ALAIN Hainaux Naturopathe avignon

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Le terme « Naturopathie » est récent : XXème siècle, XIXème au plus tôt !

La pratique naturopathique, elle, remonte à quelques dizaines de milliers d’années . . .

 

Elle fut alors instinctive, empirique ou de simple bon sens. Des hommes avaient (et ont toujours !) bien compris la notion d’hygiène vitale et l’obligation d’en avoir la pratique quotidienne pour maintenir un état de bonne santé, un bonheur de vivre  et garantir ainsi la longévité qui leur est propre.

 

De nos jours, la santé des êtres est « prise en charge » et les budgets que l’on y consacre sont colossaux. Elle constitue une énorme part du commerce mondial et occupe une place considérable parmi les métiers des hommes . .  Et surtout en France !

 

Or … où en sommes-nous aujourd’hui, vraiment ??

 

20 % de la population française est en surpoids, 10 % est obèse, 10 % souffre d’hypertension artérielle, 18 % souffre de pathologies arthritiques, 30 % est « sous » psychotropes, le diabète est sur une courbe exponentielle. Combien de cancers ?  Combien de scléroses en plaque ? Combien de Parkinson ? Combien d’Alzheimer ? Pour ne citer qu’une petite part des pathologies graves et oublier l’infini des  misères dites « bénignes » . . .

I

C’est un chèque annuel de l’ordre de 160 milliards d’euros pour la branche « maladie » de la Sécurité Sociale en 2015 ( Par comparaison, c’est environ 50 % du budget de l’Etat  français, pour l’enseignement, la défense, les routes, les ponts, l’industrie, la recherche, la culture, le patrimoine, l’administration  . . . )

 

 

 

 

                                                     

 

 

 

 

 

 

L’énergie déployée contre les maladies, l’accroissement de la longévité laissent penser qu’il y a un réel progrès.

Pourtant, les examens, le dépistage, le suivi, les vaccinations, les prises en charge, les médicaments et la chirurgie ne font en rien diminuer les chiffres abyssaux des pathologies et des coûts.

 

Seule une prise de conscience individuelle et une responsabilisation personnelle permettront à nos sociétés de retrouver une vraie santé.

 

Le voulons-nous et pourquoi faire le voudrions-nous ?