Faire un choix

chemin de St-Jacques de Compostelle
Sur le chemin de St-Jacques de Compostelle. Photo A. Hainaux

Faut-il accepter de suivre la maladie ou au contraire imaginer de pouvoir gérer la santé ?

Faut-il accepter un état de marche « présentable » ou vivre un état de santé authentique ?

Fatigue, manque d’énergie, états dépressifs, états infectieux, soucis digestifs, soucis de l’âge, pathologies lourdes, longues ou nouvelles . . . Médecins, spécialistes, chirurgiens, pharmaciens, caisses, médicaments « anti », « anti » et encore « anti » et . . . hospitalisations ! . . . 15 millions en 2015 !

Mais comment cela se fait-il ?
Sommes-nous si bien soignés ?
Avons-nous vraiment le meilleur système de santé au monde?
Avons-nous tout simplement le meilleur mode de vie possible ???

Les progrès techniques, les méthodes d’analyse et de dépistage, la qualité des interventions en urgence donnent en effet des résultats spectaculaires et permettent une survie.

Cependant, la santé ne dépendrait-elle que du dépistage précoce, que de la promptitude et de la précision des interventions médicales ou chirurgicales, que des médicaments ?

En réalité, on ne fait pas de santé, on combat la maladie avec « un arsenal », en accusant la société moderne, le stress, les pollutions, l’hérédité et ce n’est pas faux ! Mais ce n’est pas tout !

Il est dommage de ne pas avoir une autre vision : être en vraie bonne santé et ne pas être seulement en état de marche, ce qui est limitant, est possible. D’autres voies existent pour atteindre et maintenir cet état normal et pourtant presque oublié.